The Hanging Tree – par Ben Aaronovitch : à surcharger la branche…

Avec Rivers of London, Ben Aaronovitch avait trouvé un cocktail bien sympathique : de la sorcellerie mélangée au train-train d’un bobby londonien.

Livres de magie et règlements intérieurs, paperasserie et boules de feu : le héros jonglait avec les contraintes d’une carrière dans le surnaturel, engoncée dans  une vie au départ bien étriquée.

Mais voici venu le sixième tome. Et on finit par les connaître, les ingrédients de la série de Peter Grants.

Gare à l’écoeurement.

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Amorce de l’histoire : Peter Grants doit régler une de ses dettes. Ce qui l’amène à commencer une nouvelle enquête avec une mission particulière : « oublier » l’une des suspectes.

Bonne vieille recette

On trouve toujours, de ci de là, des passages qui font mouche.

Et le héros garde ce côté rafraichissant propre aux benêts : fonçant vers le danger sans faire de beaux discours, et, après coup, regardant le tas de cendre qui l’entoure avec un regard de chien pris en flagrant délit de chapardage.

Mais il est bien difficile de définir la saveur particulière de ce tome.

Lesley joue toujours avec le héros, comme un chat avec une souris noire.

The Faceless Man & Nightingale incarnent encore les côtés opposés de la magie.

Les montres et les voitures occupent la même place dans le roman que dans un magazine masculin. Donc : presque toute.

Les rivières

Rien de neuf sous le soleil londonien.

Alors s’il te plaît, Ben Aaronovitch, pour le prochain tome que celui-ci se contente de préparer, introduis des dinosaures, disserte sur le ragoût à la menthe, fais danser ton Homme sans Visage ou remplis de tentacules la moindre tasse de thé… Ce que tu veux, mais par pitié, épice ta recette !

NB :

A noter la difficulté particulière que représentent les abréviations de l’administration britannique (PC, DAC, CTC, UCH, PSU, NHS, PLOSA, TSG, DI…). Surtout quand on ne connaît même pas leur équivalent en français…

Citation :

Now, personnally, I’d have been happier driving an armoured personnal carrier in through the front door. But since we’re the Met, and not the police department of a small town in Missouri, we didn’t have one.

Citation 2 :

– ‘Does it happen a lot ? ‘ asked Caroline.

– ‘Nope’ I said. ‘Sometimes Beverley rescues me, sometimes Lady Ty, occasionnally Molly – I think there is a rota.’

 

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